Musée Gustave Moreau – Une maison-atelier unique à Paris

Après le Musée Bourdelle et son atelier, qui reste mon ultime préférence, je souhaitais absolument visiter… et cela depuis très longtemps, le musée Gustave Moreau dont je connaissais l’emblématique escalier en colimaçon qui permet d’accéder au dernier étage de la maison.

Le musée fut entièrement aménagé par Gustave Moreau (1826-1898). Au premier étage, les appartements du peintre où sont accrochés portraits de famille et oeuvres offertes par ses amis Chassériau, Fromentin et Degas. Le rez-de-chaussée, ainsi que les deuxième et troisième étages occupés par d’immenses ateliers, présentent des centaines de peintures, d’aquarelles, et des milliers  de dessins. Il fut un maître incontesté du Symbolisme français.

Tous les dessins de Gustave Moreau (4000 environs) sont entreposés dans des armoires à volets. Les murs sont recouverts de tableaux disposés les uns à côtés des autres, sous une hauteur sous plafond de 7 mètres.

Dans ses peintures, on y trouve les chimères et monstres mythologiques : licorne, bouc, sphinx et taureau ailé.

Il y a beaucoup d’émotions dans ce musée et il reste un des incontournables à Paris, comme de nombreux ateliers et maisons de peintres.

Musée Gustave Moreau – 14 rue La Rochefoucauld – 75009 – PARIS
Ouvert tous les jours sauf mardi
http://musee-moreau.fr


 

Paul HAMY joue Le Tigre bleu de l’Euphrate (Monologue de Laurent Gaudé – Mise en espace par Olivier Dhénin)
Mardi 13 février à 19h30 au Musée national Gustave Moreau

Alexandre va mourir. Après avoir battu le grand Darius, conquis Babylone et Samarkand, après avoir construit des villes et fondé un immense empire, il est terrassé par la fièvre. Il ne lui reste que quelques heures à vivre. Il ne tremble pas. Il contemple la mort et l’invite à s’approcher pour lui raconter lui-même ce que fut sa vie.

En faisant parler Alexandre de Macédoine, Laurent Gaudé permet de confronter l’homme à l’improbable. Cette Mort tant redoutée depuis la nuit des temps, Alexandre lui parle sans retenue, dans un aveu qui nous rappelle une épopée oubliée.

Reprendre l’histoire d’Alexandre, c’est aussi découvrir le poème éternel de la paix et de la guerre, de l’Orient et de l’Occident, du deuil et du désir, de la vie et de la mort. Pour faire voir cette histoire tragique, on donne la parole à l’homme derrière la fable. Tel un cénotaphe, LE TIGRE BLEU DE L’EUPHRATE renferme l’idée sublime du théâtre de la légende vive, de la parole oubliée et du livre lu, de la quête insatiable de l’homme sur l’ailleurs et l’inconnu — de la fatalité de l’être et de son éternel commencement.

Production : Winterreise Compagnie Théâtre / Co-réalisation : Musée national Gustave Moreau / Théâtre de l’Opprimé / Musée Hèbre Rochefort
Mise en scène et scénographie : Olivier Dhénin

 

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